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Date de la dernière mise à jour de l'article : 23/06/2022

1) Elevage et mort des animaux : éléments de réflexion éthiques
1) Abattage et mort de l’animal

1) Un peu d’histoire

Publication de référence : Élaboration sociale des régimes de sensibilité à la mise à mort des animaux (19e-20e siècles).43

 

Du Moyen Âge jusqu’au 19e siècle et parfois même jusqu’au début du 20e siècle, les animaux de boucherie sont mis à mort dans des tueries individuelles en pleine ville. À proximité de leur étal, les bouchers disposent d’un espace ouvert qui permet à tous de voir l’abattage des animaux. Cela fait dire à Maurice Agulhon que, pour beaucoup de métiers, « en tous temps le travail dans les échoppes et boutiques avait débordé sur la voie publique ; quand on en avait besoin, la rue formait pour l’atelier un élargissement commode, en même temps qu’un égout. Bref, depuis toujours, la rue était un lieu où l’on pouvait voir égorger le bétail44».

 

2) L’intolérance au sang

Dès la fin du 18e siècle, l’hygiénisme des élites sociales commence à vilipender ces lieux qui favorisent les miasmes autant que les scènes jugées immorales. L’épanchement du sang animal et son imprégnation dans la ville cristallisent alors toutes les peurs du malsain. « Le sang ruisselle dans les rues, il se caille sous vos pieds, et vos souliers en sont rougis45 », rapporte Louis‑Sebastien Mercier. Cette invasion, pourtant ancienne, de l’espace public devient source d’une anxiété nouvelle. […] La création des abattoirs ravit donc les élites sociales et urbaines, apôtres de l’hygiène publique. Jean Reynaud, disciple de Charles Fourier, s’en félicite dans le long article qu’il leur consacre dans l’Encyclopédie dirigée avec Pierre Leroux. « Il est aisé de voir que les progrès de la civilisation doivent infailliblement porter avant peu toutes les villes un peu considérables à établir des abattoirs publics. […] On conçoit l’avantage que les abattoirs procurent, sous le rapport de la salubrité, aux villes qui en sont pourvues : l’autorité, ayant une surveillance plus facile sur les animaux que les bouchers se proposent d’abattre, peut, lorsqu’elle est vigilante, empêcher les fraudeurs de répandre dans le peuple des viandes provenant d’animaux malades ou malsains ; […] le mouvement des rues se trouve en même temps affranchi de l’embarras du passage des bestiaux, et même des dangers qui en résultent souvent.46 » Si Jean Reynaud insiste sur l’amélioration de la circulation et de l’hygiène, c’est bien cependant dans le domaine de l’hygiène morale que le succès des abattoirs doit être le plus grand : la disparition du « spectacle dégoûtant du sang » et des « scènes cruelles » doit adoucir les mœurs. Cette dernière idée structure de manière fondamentale le regard de la société industrielle sur ses animaux d’élevage : la violence dans les relations avec eux doit être évitée et, à défaut, cachée.

 

3) La naissance des abattoirs

Le décret impérial du 9 février 1810 qui crée à Paris cinq tueries est l’acte fondateur des abattoirs. Le terme apparaît définitivement dans l’ordonnance de police du 11 septembre 1818 […]. Dès lors, les bouchers parisiens ont interdiction de se servir de leurs étables et de leurs tueries particulières pour le séjour et l’abattage des animaux. Devenu communal, l’abattoir est contrôlé par le ministère de l’Intérieur mais dépend aussi du ministère du Commerce en sa qualité d’établissement insalubre. […] Il faut se garder de généraliser la situation parisienne et d’imaginer une France du 19e siècle se couvrant d’abattoirs plus ou moins importants. Si à la fin du siècle, les grandes agglomérations possèdent toutes un grand établissement communal, ce n’est pas encore le cas des régions plus rurales. Longtemps les tueries privées sont autorisées, même dans les grandes villes. […]

 

4) Adoucir la violence : les mutations de la langue

L’enfermement progressif de la mort des animaux de boucherie contribue à l’éloigner de l’environnement sensible de la société. Cet éloignement s’accompagne, pour le public, d’une déréalisation de l’acte de mise à mort qui se manifeste dans le vocabulaire employé pour le désigner. Dans le Dictionnaire de l’Académie française de 1798, l’« abattage » (qui s’écrit « abatage ») désigne seulement « entre marchands de bois, la peine et les frais pour abattre les bois qui sont sur pied [47]». Ce n’est que dans l’édition suivante, en 1832, qu’il prend aussi le sens que l’on connaît aujourd’hui : « L’action de tuer, de mettre à mort les chevaux, les bestiaux, etc.[48] » Le terme « abattoir » n’est pas mentionné dans l’édition de 1798 mais seulement dans celle de 1832 : « Bâtiment où l’on tue les bestiaux pour les boucheries. » Il va peu à peu se substituer au mot « tuerie » jusqu’à le rendre obsolète au cours de la seconde moitié du 20e siècle. Sa définition en qualité de « lieu où l’on tue des animaux pour en vendre la chair à la boucherie » a disparu dans la huitième édition de 1935. […] Cette déréalisation a également été favorisée par la dissociation qui s’est faite progressivement entre le « tueur » et le « boucher », depuis toujours confondus. La généralisation des abattoirs et l’attachement à ces établissements d’un personnel fixe ont contribué à spécialiser et à disjoindre les tâches de l’abattage. Le « tueur » reste à l’abattoir et le boucher se voit « innocenté » de la mort de l’animal. Il peut alors d’autant mieux se consacrer à un commerce que l’hygiénisme des 19e et 20e siècles veut toujours plus « propre » et contrôlé. Le constat de Norbert Elias quant au dégoût progressif qu’inspirent les animaux entiers posés sur les tables lors des repas de la noblesse et de la grande bourgeoise à l’époque moderne peut dès lors s’appliquer à l’évolution de l’abattage des animaux : « Ce qui offense la sensibilité est relégué maintenant dans les coulisses, loin de la vie sociale. [49] »

 

5) Au XXe siècle, abattre les animaux sans souffrance

À partir de la fin du 19e siècle, au moment où l’enfermement des animaux de boucherie dans les abattoirs se généralise, on remarque dans les discours savants un souci nouveau de la manière de mettre à mort les animaux. Comme si, une fois assurées l’hygiène et la moralité publique, la crainte se fixait désormais davantage sur la souffrance des animaux que sur l’épanchement de leur sang. […]

[47] Dictionnaire de l’Académie française, Paris, J. J. Smits et cie, 5e éd. 1798, p. 3.

[48] Dictionnaire de l’Académie française, Paris, Firmin Didot frères, 6e éd. 1835, t. I, p. 15.

[49] Norbert Elias, La Civilisation des moeurs, Paris, Calmann‑Lévy, 1939, 1973, p. 169‑173.

Témoignages d'éleveurs

Antoine Thibault est éleveur de vaches laitières, sa vidéo fait suite à celle de Rémy Gaillard sur les conditions ignobles dans un abattoir d'Alès. 

Cette éleveuse belge de vaches fait attention au bien-être de leurs animaux jusqu'au bout de leurs vies. Pour elle l'abattoir est dans la continuité des choses, mais une mort instantanée ne produit pas nécessairement de souffrance. 

M. Cazotte est éleveur de brebis et d'agneaux à viande, il ne consomme pas ses propres produits. Certaines de ses bêtes restent à la ferme. 

Bruno Moline est éleveur de moutons à viande, il préfère mener lui-même ses bêtes à l'abattoir, pour assurer qu'il n'y ait pas de maltraitance jusqu'au bout de leur vie. 

Alexandre Hemet est éleveur de chèvres laitières, il parle de se blinder face à la mort de ses animaux.

Témoignages d'éleveurs face à la mort de leurs animaux, par la confédération paysanne.

1) A-t-on le droit de tuer ou même d’exploiter les animaux ? Réflexions croisées autour de l’antispécisme

1) Qu’est-ce que l’antispécisme ? Quelles sont les idées défendues ?

 

Ces dernières années, certaines associations ont fait parler d’elles, en publiant des vidéos dénonçant les conditions d’élevage ou d’abattage des animaux d’élevage. Il existe plusieurs types d’association ou de mouvements :

  • Les Welfaristes (de Welfare : bien-être en anglais) cherchent à améliorer le bien-être des animaux en élevage

    • On peut citer parmi les associations welfaristes l’OABA, CIWF ou encore WELFARM. Ces associations sont de plus en plus impliquées dans des dialogues et des projets avec les filières d’élevage pour réfléchir à des solutions pour améliorer le bien-être animal.

  • Les Abolitionnistes, militent plutôt à long terme à interdire toute forme d’élevage pour la consommation humaine. Ces derniers, très souvent, s’appuient sur des arguments antispécistes.

    • On peut citer parmi les associations abolitionnistes L214, ou encore 269Life

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Extrait de : L’antispécisme, une éthique qui prend au sérieux les intérêts des animaux, article de L214 (association antispéciste)

« Nous remettons en cause le spécisme : la discrimination d'individus fondée sur le critère de l'espèce. En effet, ce critère ne peut justifier que l'on attribue un statut supérieur exceptionnel à l'humain, tandis que l'on néglige les intérêts des autres animaux. Une éthique antispéciste accorde une considération égale aux intérêts de tous les êtres qui éprouvent des sensations, qui sont sensibles à la douleur et au plaisir. Elle conduit à rejeter la production et la consommation de produits d'origine animale»


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Extrait du Hors-Série « la France Agricole », Relation homme animal, p10, auteur MarieGabrielle Miossec

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L’association L214 utilise comme principal moyen d’action des vidéos « choc », des évènements type manifestation, et des communications comme par exemple des campagnes d’affichage dans le métro parisien. D’autres associations utilisent des méthodes plus radicales pour exposer leurs arguments. L’association 269Life mène régulièrement des actions d’intrusion en élevage ou en abattoir, en invitant à la désobéissance civile. Sa co-présidente déclarait : « Il est temps d’assumer notre conflit avec la légalité de l’exploitation animale, en assumant une certaine violence de l’action directe pour créer un état de crise et obliger l’Etat à s’engager. Quand les lois sont injustes, il faut désobéir. » 50

Plusieurs auteurs sont également à l’origine de livres traitant de la thématique antispéciste :

  • Matthieu Ricard, Plaidoyer pour les animaux (2015) ; =

  • Aymeric Caron, No steak (2014) et Antispéciste (2016) ;

  • Franz Olivier Giesbert, L’animal est une personne (2014) ;

  • Martin Gibert, Voir son steak comme un animal mort (2015)

2) Les arguments en faveur du maintien de l’élevage

Extrait de : Extrait de « La mise à mort des animaux, une question morale aujourd’hui posée à l’homme », présenté par René Laporte, professionnel français du domaine de la viande, lors d’une journée "Etre éleveur aujourd'hui : c'est grave? » présentée en Belgique en 2016

« D’abord de quels animaux parle-t-on ?

 

Le monde animal dont l’homme fait d’ailleurs partie va des organismes pluricellulaires aux vertébrés mammifères en passant par les crustacés, les poissons, etc. Doit-on apporter la même considération au chien, animal de compagnie et aux puces qui cherchent sa compagnie en se cachant dans ses poils ? De plus dans sa déjà longue histoire, l’homme a établi des relations particulières avec différentes catégories d’animaux : les animaux qu’il a domestiqués soit pour en faire des animaux de compagnie, soit pour utiliser leur force de traction, leurs produits, œufs, lait, viande…et les animaux sauvages dont un certain nombre sont des prédateurs ou des nuisibles dont il doit se protéger. Les animaux domestiques de ferme occupent une place centrale dans ce débat car l’homme a passé avec eux une sorte de contrat que nous appellerons « le contrat de la domestication » : tu me donnes ta viande, ton lait, ta force de travail et en contrepartie je te nourris, je t’offre un abri pour te protéger des prédateurs, je te soigne. La mort est alors une clause du contrat et même un aboutissement et non un acte inutile ou un acte de barbarie.

 

En toute logique une loi interdisant d’ôter la vie à un autre être vivant devrait s’appliquer à tous les êtres vivants du règne animal (et pourquoi pas du règne végétal car jusqu’à preuve du contraire les végétaux sont aussi des êtres vivants). Au choix, une absurdité ou une impasse ! Pas pour certains jusqu’auboutistes de la cause animale qui militent pour la libération de tous les animaux y compris les animaux de compagnie et qui veulent laisser proliférer les animaux sauvages, prédateurs et nuisibles. Voilà des libérateurs des animaux qui veulent la disparition des animaux qui sont les plus proches de l’homme, qui partagent la vie des hommes ! Si l’homme a pu poser un principe d’égalité pour l’homme : les hommes sont égaux en droits, il est évident que le monde animal est très divers, que les animaux ne sont pas égaux, qu’il n’y a pas un animal mais des animaux.

 

L’animal appartiendrait à la même espèce que l'homme

C’est le philosophe australien, Peter Singer qui, à la fin du XXème siècle, développe le concept d’antispécisme dans son livre La libération animale (1975)51 . Il accuse l’homme de faire du « spécisme » c’est à-dire de considérer que l’animal et l’homme n’appartiennent pas à la même espèce. De là l’homme s’autorise à utiliser les animaux et à les tuer. Pour Peter Singer, l’homme et l’animal appartiennent tous les deux à la même catégorie d’espèce et il convient d’accorder la même considération morale à toutes les espèces vivantes. Il fait ainsi le parallèle avec le racisme ou le sexisme, autres discriminations dont l’homme a du mal à se débarrasser. Sur la base de la philosophie utilitariste déjà développée par Jeremy Bentham un siècle avant, Peter Singer considère que les animaux comme les hommes ont « intérêt » à vivre et de ce fait l’homme n’a pas le droit de leur ôter la vie. Dans son récent livre « Antispéciste », Aymeric Caron affirme : « les animaux non humains sont mus par le même vouloir-vivre que nous (les animaux humains) D’autres philosophes vont plus loin, tels Tom Regan ou Gary Francione qui réclament des droits pour les animaux. Le mal fondamental de notre société est de considérer les animaux comme des ressources impliquant qu’ils soient mangés, manipulés, exploités pour pratiquer un sport ou en tirer profit. Ils veulent interdire à l’homme d’utiliser les animaux et même de posséder des animaux de compagnie. D’où leur préconisation de stérilisation des animaux de compagnie, afin de faire disparaître à jamais ces espèces qui sont dépendantes des hommes. Encore une libération qui rate la cible ! Mais plus grave encore, les théories philosophiques poussées à l’extrême peuvent se révéler fragiles et même dangereuses. Et Peter Singer n’y a pas échappé en comparant l’intérêt à vivre d’un enfant handicapé mental et celui d’un animal ! S’il faut choisir lors d’un naufrage entre la vie d’un chien bien portant et celle d’un vieillard, l’anti-spécisme vous commande de choisir le chien. Heureusement que la très grande majorité des philosophes ne partage pas et même rejette cette éthique utilitariste anglo-saxonne. A nier les différences d’espèces entre l’homme et l’animal ce n’est pas l’animal qui est mieux considéré, c’est l’homme qui est rabaissé au rang d’animal ou pire traité comme tel ! Et il est totalement faux et surtout dangereux de mettre l’homme et les animaux sur le même plan. […]

 

La philosophe Elisabeth de Fontenay ne partage pas cette philosophie anti-spéciste et ne s’oppose pas à l’utilisation par l’homme des animaux pour se nourrir. Par contre elle revendique un vrai statut juridique de l’animal pour mieux le protéger. Pour sa part le philosophe Francis Wolff combat cette tendance de la philosophie portée par les antispécistes qui veulent faire de l’homme un animal comme les autres et plutôt que de parler des droits de l’animal, il préfère parler des devoirs de l’homme envers l’animal. Et il ajoute : « si nous pensons que nous devons bien traiter les animaux, c’est que nous ne sommes justement pas des animaux comme les autres ». Et Luc Ferry parle bien d’une discontinuité radicale entre les hommes et les animaux.

 

Les anti-spécistes et leurs disciples tentent de construire un nouvel ordre reposant sur le principe que « l’homme étant un animal comme les autres », l’animal serait une personne humaine. Dit autrement puisque la proposition « l’homme est un animal » est vraie, la proposition inverse « l’animal est un homme » serait vérifiée. Eh bien non, car les prémisses de la première proposition sont erronées : l’homme n’est pas un animal comme les autres, il a ce plus, ce degré dans sa conscience, dans son intelligence dont parle Darwin et qui fait que « l’homme n’est pas une bête » pour utiliser cette expression populaire.

 

Les disciples de Peter Singer restent très minoritaires et ni la philosophie, ni les religions, ni la science ne posent un interdit moral à l’homme : « tu ne tueras point les animaux ». L’homme doit rester libre de ses choix – celui d’utiliser les animaux pour produire des biens marchands, celui de les tuer pour manger leur viande. Et en réponse aux militants végétariens et végétaliens qui militent pour l’abolition de l’élevage et de la viande, nous opposons la liberté de manger de la viande, une des libertés fondamentales propre à l’homme. Reste à définir les conditions d’exercice de ce droit et de cette liberté.»


La chercheuse Jocelyne Porcher, que nous avons déjà cité dans la partie dédiée aux relations entre l’homme et l’animal, est clairement opposée à un mode d’élevage qu’elle qualifie « d’industriel » ou « d’intensif », mais explique dans un article du Monde[52] pourquoi selon elle l’élevage traditionnel reste indispensable :

« Arrêter de manger de la viande serait « la pire des choses qui pourrait nous arriver dans notre relation aux animaux ». A l’entendre, la tendance végane actuelle – soutenue avec force par le marché des substituts aux produits animaux – nous promettrait en effet, si elle se généralisait, une rupture anthropologique. «L’agriculture sans élevage produira une société sans bêtes, qu’il s’agisse d’animaux de ferme ou d’animaux de compagnie », soutient-elle. Pourquoi ? Parce que la vache et le chien de compagnie ont « le même destin », celui d’un animal domestique. Or, le mouvement antispéciste s’élève contre la domestication. « Si les vaches disparaissent, les chiens de compagnie disparaîtront un jour à leur tour », affirme-t-elle, évoquant « un projet de société effrayant ». Jocelyne Porcher ne considère pas pour autant qu’il faille laisser les choses en l’état. Mais les adeptes du véganisme font à ses yeux une grave erreur en mettant sur le même plan « production animale » et « élevage » – confusion qu’elle analysait déjà dans son ouvrage Vivre avec les animaux. Une utopie pour le XXIe siècle (La Découverte, 2011).»

En plus des arguments « éthiques », de nombreux acteurs avancent également des arguments écologiques au maintien de l’élevage : nous en avons largement parlé dans le chapitre de Farmpedia dédié, et ces arguments sont également résumés en vidéo par Emmanuelle Ducros, journaliste à l’Opinion.

[52] C. Vincent, 2017. Pourquoi Jocelyne Porcher défend l’élevage, le Monde, Publié le 24 août 2017, accessible en ligne

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IV - La protection et le bien-être des animaux des animaux, un sujet d’intérêt croissant dans la société (suite)

 
 
 

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